mercredi 19 janvier 2011

RCD, tu nous a immolé, nous te dissolvons !

N’est-il pas fini le temps ou un seul parti tenait en joue la république ?

Alors pourquoi est ce que on ressent encore ce poids qui ne s’allège pas ?

Le poids d’un parti qui décide du destin la république par le biais de ministres dans les postes clés. Le peuple s’est révolté contre l’abus de pouvoir, contre la corruption, contre l’immolation de la liberté et l’inégalité des droits.

L’organe principal de cette dictature, celui qui a été garant de la soumission du peuple, de son silence n’a-t-il pas été le R.C.D. ?

N’ont-il pas été le coupe gorge de toute activité politique, civique ou sociale ?

Nous ne réclamons pas vengeance sauvage ! Nous somme même prêt à pardonner, mais, en aucun vous ne pouvez vous attendre à ce que nous nous oublions.

Ce gouvernement transitoire, fruit de la révolution, n’a pas le droit de trahir le peuple. Le R.C.D. n’a pas de place dans ce gouvernement, par sa révolution le peuple a vomit son esprit, ses méthodes et certains de ses membres. Notre pays est riche de ses compétences, des hommes et honnêtes qui n’ont pas été souillé par le RCD.

Le pire c’est la menace de la gouvernance des militaires en cas d’échec de la constitution d’un gouvernement transitoire. Cette menace nous rappelle les temps obscurs ou le RCD brandissait ses sabres contre la société. C’est la preuve encore une fois que ce parti se permet encore de décider, seul, du destin de la république.

Si ça échoue, ça ne sera pas par l’anarchie du peuple, mais, par la faute du R.C.D.

Qu’est-il difficile à comprendre dans cette phrase :

RCD, Dégage !

mardi 10 février 2009

Obstinément pauvres !

Au nom de liberté

J'avais voulu juste écrire de temps en temps ... gratter sur la lumière de mon écran des lettres qui dessinent mes pensées.

Je me suis identifié aux jeunes tunisiens qui ont pris plaisir à partager cette passion. J'ai vagabondé entre les blogs de ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, de ceux qui revendiquent et ceux qui remercient de ceux qui idolâtrent et ceux qui diabolisent.

J'ai vu dans ces contradiction une richesse que j'ai savouré partager.

Mais, cette saveur a été une illusion, et ce bonheur éphémère.

Les échanges d'insultes par blogs interposés, les jugements de valeur, les pseudo-intellectuels qui marinent dans des certitudes amorphes et réagissent avec la frustration du soumis au silence en crachant des grossièretés au lieu de bâtir des logiques.

Nous somme encore à traiter les filles de "Salopes" et les croyants de "cons" et les défenseurs du système de "lèche botte" et les athées de "mécréant qu'il faut tuer"

Nous somme encore à nous croire aptes à dire à l'autre ce qu'il doit faire, aveuglés par les certitudes sur les quels nous nous montrons intransigeants, nous oublions que nous avons à peine le droit de donner notre avis.

Nous persistons à rester pauvres, à exiger l'unicité, à nous imposer en juges alors que nous somme tous partie.

Demain, sera pour nous comme ce jour, mi-fugues mi-prison et rien ne changera.

samedi 24 janvier 2009

le rejet : de la diversité au conflit.

Dans le somment de leur souffrance, j'ai vu les palestiniens se lancer des accusations, se traitant d'assassins sanguinaires, de voleurs, de traitres, de pions, etc.
La déchirure était flagrante, la faille était énorme entre les deux parties. Chacun se proclamait le représentant légitime et unique du peuple palestinien.

D’un coté Fatah qui continue à croire à une solution pacifique pour les négociations, Ce principe se défend par les réalités historiques. Israël, a toujours profité de chaque conflit pour réduire l’espace vital de la population palestinienne, le mur de séparation en est la meilleure preuve : construit sur les terrains palestiniens, non pas sur la frontière, mais, dans la profondeur des champs. Une décision « militaire » a ensuite interdit l’accès à la zone tampon et Israël aux palestiniens. Le raison évoquée par Israël est son droit légitime de se défendre et qu’elle considère qu’une zone tampon est vitale pour préserver son peuple.

De l’autre coté, le Hamas, considère que la reconnaissance d’Israël serait une acception du non retour des refugiés qui perdront ainsi à vie leurs terres, un abandon d’el Kods et surtout l’acception à vie et une soumission inconditionnelle aux contraintes sécuritaires de l’état voisin ce qui impliquerait l’impossibilité de la construction d’un état Palestinien libre. La possibilité d’embargo est une menace continue pour l’état Palestinien.

Les deux options sont encrées et bénéficient d’un grand soutien dans la population palestinienne. Ils reflètent les attentes, les convictions et la perception des intérêts de la population.

Cette diversité qui est sensé enrichir ce pays et l’aider à avancer et mieux vivre, l’a, au contraire, divisé, affaibli, mis au bord d’un désastre irréversible. Cette diversité qui s’est infectée pour générer un conflit interne majeur que la population payera le prix de leur vie, de leur santé et de leurs espoirs.

Le rejet qu’a démontré chaque parti en vers l’autre, le refus de se mettre en cause, le refus d’accepter que l’autre est un complément est à mon avis la cause fondamentale de l’échec de cette expérience. Je reconnais que l’effort d’un rapprochement ne peut être que difficile et que le rejet est une solution facile et efficace : évincer l’autre et continuer dans la voie de la pensée unique permet de ne pas se mettre en doute et de camoufler ses erreurs, et les personnes qui ont accordé leur confiance à un des groupes va se trouver trahi.

Ce même rejet je l’ai lu aussi dans plusieurs blogs Tunisiens, qu’il s’agisse des dossiers nationaux ou vis-à-vis des conflits internationaux : Les agressions et les insultes des deux camps, même de ceux qui condamnent le passage de la diversité au conflit (comme moi) est une preuve que nous avons encore du chemin à faire pour nous émanciper de notre peur de reconnaître que nous pouvons avoir toujours raison. Et même si c’était le cas, n’avons pas tort d’avoir toujours raison ?

vendredi 23 janvier 2009

Le bouclier humain de hamas !

Depuis le début du conflit nous avons tous entendu parler du fameux bouclier humain du Hamas. C'est un dossier intriguant et l'accusation est trop horrible.

J'ai donc voulu chercher pour voir les éléments avancés pour soutenir cette affirmation.

Google est mon ami, et la recherche vidéo m'a concocté un grand choix de séquencas
L'une d'elles est un extrait de la 2eme chaine israélienne:

http://www.viddler.com/explore/nesherriposte/videos/84/

La séquence est composée par deux parties:

La première partie: On voit deux Combattants qui sont entrain de pousser un enfant vers un attroupement de civils. En sous-titre on lit: " Les terroristes utilisent des enfants comme boucliers humains"

Cependant:


1. un bouclier humain, suppose l'existence d'ennemis. Or on ne voit aucune présence militaire de l'armée Israélienne.

2. On ne voit aucun signe de tentions, les civils semblent décontracté : les mains dans les poches (2)

3. Tous les civils regardent l'enfant, alors qu'en tant que bouclier humain, il devrait s'inquiéter de leur sort, ils sont supposer regarder dans le sens du danger ! Si pas tous au moins un seul. (1)

4. Si tout le monde regarde vers l'enfant, c'est peut être que l'enfant est entre "le danger" et l'attroupement, et dans ce cas, les "combattant" ne seraient pas entrain de former un bouclier humain, mais, plus tôt entrain d'éloigner un enfant d'une zone de conflit.

Séquence N°2

Ce qu'on voit: Un enfant agenouillé derrière à coté d'une poutre. Un homme en cagoule et armé qui l'attrape en courant et le dépose a coté un attroupement.

Cependant:
en regardant bien cette image je crois que nous pouvons voir la situation autrement.



1.La direction de course du combattant (4)est contraire au sens du regard "épeuré" de l'enfant qui s'est barricadé contre le mur (3).

2. La personne barricadée derrière la poutre (2) confirme que le danger est du coté du regard (3)

3. La position de l'enfant déplacé (1) était donc dangereuse vu que rien ne semble le protéger du danger.


L'enfant a été déposé à coté d'un attroupement tels que le prouve l'image suivante :ou on voir l'enfant agenouillé (1) et le combattant se détacher de l'attroupement (2)




L'attroupement est-il est un bouclier humain ?
Ou plus tôt les images montrent-t-elles une quelconque oppression subies par les civils ?

Regardons bien le seul grand plan clair sur l'image:



Les civils :

(1). Il a les mains dans ses poches, il s'éloigne tranquillement
(2). Il a les mains dans ses poches, il s'éloigne tranquillement
(3). Debout dans une position d'attente
(4) Il a les mains dans ses poches, il s'éloigne tranquillement
(5) Passager qui tourne la tête vers l'attroupement, il n'a même pas peur d'être appelé

L'image ne montre aucune résistance de la part de la population, ni aucune tention suceptible de nous laisser croire que nous somme devant un attroupement fanatique.

Le calme laisserait plus tot croire des civils bloqués par un conflit qui se trouverait loin de leur position actuelle.

Conclusion:
Dans aucune des deux séquence on ne voit les attroupements se déplacer vers un terrain de conflit, on ne voit aucun signe apparent d'une tentions qu'elle soit de la motivation fanatique ou de la peur des personnes susceptibles de servir de bouclier contre leurs grès.

On ne voit aucune évolution vers un conflit, or d'un point de vue médiatique montrer le conflit est en soi la preuve du bouclier.

Est-ce une manipulation dans la communication médiatique?

Quel est l'intérêt de mettre en avant l'usage des civils en tant que bouclier humains par les média, en fabricant des "preuves" qui ne servent en fait qu'à démontrer le contraire ?

mercredi 21 janvier 2009

Ne fais jamais ce que les autres peuvent faire pour toi.

Hier, c'était le grand jour pour les américains, l'investiture du 44eme président, le premier Afro-américain, avec un deuxième prénom Arabe. C’était aussi la plus chère de toutes les cérémonies d'investiture et surtout c'était le départ de Georges W. Bush.

Au delà de l'aspect cérémonial de l'investiture, le discours était plus que révélateur de la politique que prendront les états les unis d'Amériques.

Sur toutes les chaines arabes que j'ai visité hier ... Une seule question: Quelle serait la nouvelle politique étasunienne envers les nations arabes, sur le volet politique: Irak, Palestine et aussi économiques (pour les plus riches d'entre nous ^^ )

Chaque, politicien, penseur, leader, analyste qui a pris la parole nous a mijoté, à sa sauce, des prédictions, de prévision et des pseudo-certitudes. Sur ce que pourrait faire pour (ou contre) nous ce nouveau président.

C'était aussi le dernier jour du sommet Arabe Économique, bricolé en sommet politique suite au massacre de Gaza. Le Grand serviteur des lieux saints à joué de son poids pour détendre l'atmosphère, les conflits ce n'est pas bon pour les affaires, et c'est avant tout un sommet économiques qui a conclu que :

" Les plafonds du sommet de Daouha ont subi une soudaine récession suite à la baisse du cours du sang Des Gazaoui dans la bourse de la valeur humaine. L’OPA hostile lancée par l'armée israélienne sur les infrastructures du Hamas à démontré la limite des grands hlodings face aux PME de guerre, il est à déplorer cependant les dégâts collatéraux sur le marchés foncier et accessoirement le marché sanitaire. La plainte portée par les operateurs back du bâtiment aux instances d'arbitrage international a fructifié d'un nième décret qui stipule que l'OPA était illégale et qu'elle ne respectait pas les règles d'usage, mais, le trader a persisté, les fonds d'investissement qui le soutiennent avaient les moyens de payer les sanctions possibles, au cas où ses juristes ne réussiraient pas à défendre le dossier. L'ordre en suspens lancé par le fond frontalier a finalement été exécuté et l'assaut s'est arrêté. Les comptables déplorent les dégâts collatéraux, mais, se félicitent surtout de la fusion des capitaux au grand profit des financiers. Après une grande réflexion et Analyse les comptables annoncent la clôture des grands livres des PME pour éviter de nouvelles attaques et demandent à être promus. "

Pour les profanes de la finance : Il a été décidé avec fermeté de ne rien faire et tous les moyens nécessaires ont engagés pour que cette décision soit appliquée à la lettre et pour ne risquer aucun débordement à la décision, il a été décidé que créer une commission qui disposera de grands moyens de démolitions, au cas où quelque chose puisse être faite.

Mon seul espoir est que le nouveau président ne fera rien pour nous et si par malheur il fera quelque chose, j’espère qu’elle sera contre nous On a prouvé que nous en somme indignes.

lundi 19 janvier 2009

الأمية مازالت مصرة على الابهار

طول النهار و انا انتبع في الأخبار
ملك السعودية باش يعطي مليار دولار للمنكوبين في غزة ... شي يفرح
و زاد لم الفرقاء من رؤساء و امراء العرب ...وقاللهم لازم تتسامحو راكم خوات ... شي يعمل الكيف
آيا قلت الروحي نعمل استثناء و نسمع الخطاب الملكي
ثرنتني مازلت نية
كنت نستنا في خطاب يعمل الكيف ... شويا لوغة و شوية فصاحة آش ما يعطي للموقف العربي قيمتو
آآآآآآآآه
الرجل طلع يهاجي كوليد يقرا في السنة الأولى و مش لازم نحكي على حروف الجر عل خاطر سيدنا جرهم للهاوية

الصبر

mardi 13 janvier 2009

Gaza de l'être au diaporama

Nous connaissons tous Shalit, le militaire Israélien qui a été emprisonné par le Hamas, nous avons tous en nos têtes une image de lui, c'est un nom, associé à un évènement, qui a une histoire que certains répètent par glorification, défit, mépris, tristesse ou même par rage. Mais cela n'ôte en rien l'évidence que quelque soit notre coté quelque soit nos convictions, Shalit est un être humain.

Cependant, de notre coté, les images des morts qui passent en boucle tel un message d'endoctrinement digne d'un régime communiste des années 70, ou en diaporama avec cette impression de film de fiction ôtent aux enfants, femmes et tous les morts leur valeur humaine. Ils transitent à cause de la fatalité due à notre impuissance à une déshumanisation des cadavres et une insensibilité vis à vis de leur souffrance. Nous passons de la compassion à la rage, nous passons de la tristesse à la frustration. Et tout se mélange, dans une anarchie totale, nous défilons avec des slogans de plus en plus bêtes, et actions de plus en plus indignes. Nous cherchons le refuge dans nos croyances ou dans nos certitudes, mais nous n'arrêtons jamais.

Chaque image est une tragédie à elle seule, chaque image est une démonstration de la barbarie de l'homme, chaque personne dans l'image est une vie avec un passé parfumé à la souffrance, un présent de douleur, de mutilation et un futur ... en fait non ... Sans futur.

Aucune image ne mérite d'être oubliée au profit de celle qui la suit , aucune image ne devrait faire de l'ombre à une autre parce qu'elle est plus touchante, plus horrible ou parce qu'il y a plus de sang.

Qui se rappelle des premiers morts ?
Qui connait leurs noms ?
Qui connait leurs histoires ?

La frustration et la rage finiront par passer et nous, fidèles à nous même, nous embraserons encore une fois notre futur avec notre histoire. et nous effacerons cet épisode jusqu'à notre prochaine tragédie.